Mise en ligne initiale le 19 janvier 2005 - Dernière retouche le 30 mars 2021
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Dernières mises en ligne par ordre retro-chronologique
Les Stella Catalogue de Jacques Stella
Œuvres datables des années 1655-1657

La vie de la Vierge en 22 dessins

Félibien cite en tout premier, parmi les suites de dessins faites « durant l’hyver, lorsque les soirées sont longues », celle s'attachant à la vie de la Vierge, en 22 sujets. Claudine, dans son inventaire de 1693-1695, lui accorde un grand prix, tant concrètement que par ses attentions : elle l'évalue à 1000 euros et signale les « traits » prévus pour les reporter sur le cuivre, afin de ne pas les gâter. Stella les avait donc conçus comme des œuvres à part entière, ce qui me semble encore exceptionnel à l'époque. C'est à son cousin graveur Michel de Masso qu'elle la lègue dans l'espoir qu'il les traduise ou le fasse faire ( « ce sont desseins pour graver »), mais comme la suite de la Passion dont il avait pareillement hérité, lui ou sa descendance la fera passer ensuite pour être de l'invention de l'ami Poussin, à Rome. Du moins le propriétaire romain, floué, aura-t-il fait en sorte que le vœu de Stella et de sa nièce de voir les dessins gravés soit exaucé. Pour comprendre ses enjeux, il faut d'abord la situer dans le temps.

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Mise en ligne en mars 2021

Les Stella Catalogue de Jacques Stella
Succès romains, 1622-1632. Retouches
Notice pour les
Illustrations gravées par Jérôme David
pour un ouvrage liturgique publié à Venise (?).

Retouche.

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Mise en ligne en mars 2021

Notice pour
Sapientia, La sapience divine,
dessin.

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Mise en ligne en mars 2021

Les Stella À propos d'une lettre de
Gilles Ménage à Jacques Stella.

Le 20 novembre 2019 s'est vendue une lettre signée de Gilles Ménage et adressée à Jacques Stella qui appelle quelques commentaires. Le premier de ses mérites est d'aller, une fois de plus, contre la réputation faisant de Stella un être maladif et replié sur lui-même, au tempérament idoine, qui ne s'applique qu'aux derniers mois, sinon aux derniers jours. Elle le met en présence, aussi « tard » qu'à l'automne 1650 de deux personnages qui n'avaient pas encore été associés à son nom, et non des moindres.

Le rédacteur, Gilles Ménage (1613-1692), après un début de carrière réticent comme avocat, obtient de porter l'habit ecclésiastique, notamment au bénéfice du doyenné de Saint-Pierre d'Angers, afin de se consacrer aux lettres. En cette année 1650, il publie un premier ouvrage, Origines de la langue française. Deux ans plus tard, Robert Nanteuil livre son portrait. L'année de sa mort, c'est au tour de Roger de Piles de lever son effigie, gravée six ans plus tard par van Schuppen. Contrairement à ce que suggère la notice de la vente, il resta toute sa vie à la porte de l'Académie, sans doute en raison de la causticité de ses propos ou de ses écrits.

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Mise en ligne en mars 2021

Les Stella Catalogue de Jacques Stella
Œuvres datables des années 1636-1638
Complément aux ouvrages datés des mêmes années, de 1636 à 1638, déjà mis en ligne, avec, entre autres, les importantes commandes pour la tenture de la Vie de la Vierge destinée à Notre-Dame et les deux retables des chapelles secondaires de la chapelle du château-vieux de Saint-Germain.

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Mise en ligne en janvier 2021

Les Stella Catalogue de Jacques Stella
Ouvrages rejetés : La Vierge à l'Enfant qui l'embrasse, gravée chez Poilly (BnF), de Stella à Simon François
Le fond du Cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale de France est, pour Jacques Stella, un ensemble capital. Pour autant, le rassemblement de son œuvre, en particulier le fonds Béringhen, n'est pas à accepter sans réserve. Un tri doit être fait, qui commence ici par cette Vierge à l'Enfant éditée par François de Poilly.

L'estampe se trouve dans le recueil principal consacré aux Stella, coté Da 20 fol (p. 40; microfilm 73539). La lettre est muette sur l'inventeur aussi bien que sur le graveur, signalant simplement par l'excudit que François de Poilly s'est chargé de publier l'image au bénéfice d'un privilège du roi. Robert Hecquet, qui publie dès le XVIIIè siècle un catalogue de l'œuvre de celui-ci, ne fait apparemment pas mention de cette gravure. Celui des frères Poilly de José Lothe n'en montre pas plus l'illustration.

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Mise en ligne en novembre 2020

Les Stella Catalogue de Jacques Stella
Mesure et proportion du corps humain
Ce petit livre ne figure pas explicitement dans l'énumération des ouvrages « concernant les arts » par Félibien, même s'il fait partie des toutes premières productions de l'atelier, puisque daté de 1657. Claudine le mentionne dans son inventaire de 1693-1695 comme le « livre des mesures de testes; il lui en restait 8 exemplaires et elle en conservait les planches.

Sa conception n'est pas facile à dater. L'essentiel des images qu'il propose tient en des gravures au trait dont le style est, par nature, très impersonnel, et seul le frontispice peut contribuer à le faire mais il marque le moment préparatoire à la publication, traduit par la nièce. Sa publication se fait la même année que celle des Jeux d'enfants, 1657, et sa première page convoque le privilège obtenu en août. Tous deux manifestent la précocité de Claudine qui n'a que 21 ans. On imaginerait volontiers qu'après cette autre suite, bien plus longue et commencée par deux autres graveurs, Stella ait voulu inaugurer les publications propres aux seules nièces par ce manuel, ce qui place sa mise en œuvre dans les années 1650.

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Mise en ligne en octobre 2020

Les Stella Catalogue de Jacques Stella
Les Pastorales


Parmi les grandes suites conduites par Jacques Stella témoins de son grand amour pour la Peinture, Félibien cite les Plaisirs Champêtres en seize petits tableaux, assimilables aux gravures de Claudine Bouzonnet Stella, qui les publie en livre sous le titre Pastorales. Comme les autres suites, sans être tout à fait originales, celles-ci proposent en rassemblement iconographique unique parce qu'il en est entièrement responsable, et il convient donc de s'interroger sur ses sources, ses choix pour mieux pénétrer ses intentions et ses ambitions artistiques. Ce d'autant plus que l'existence des peintures voire la responsabilité de Jacques ont pu être remises en cause : j'ai fait justice de ces suppositions sur ce site, au moment de la réapparition de certaines des peintures. On en jugera à nouveau ici par l'examen de sa place dans l'œuvre de Jacques et dans l'histoire de l'art - ses modèles et héritières possibles perceptibles dans les choix iconographiques - et l'alliance de la main et de l'esprit.

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Mise en ligne en juillet 2020

Les Stella Catalogue de Jacques Stella
La Vierge, l'Enfant parant l'agneau et saint Jean, peinture (Pitti)
La redécouverte de cette peinture par Pierre Rosenberg dans les collections de la capitale de la Toscane pouvait laisser penser qu'il s'agissait d'une œuvre remontant au temps de son séjour (1616-1621) mais le style déjà bien affirmé de l'artiste, peu en rapport avec les dessins et gravures de cette époque, en a vite écarté l'idée. Au reste, son inventeur avait proposé en 1977 une situation tardive dans la carrière de Stella, vers 1650. Le canon encore trapu, la souplesse du drapé, la typologie, en particulier le profil de Jean, n'autorisent pas semblable datation, ce que confirme la comparaison avec un sujet proche, la Vierge Beauharnais, datée de 1650 : Stella durcit alors son style sur un mode sculptural, parvenant au monumental. Il restait à préciser entre Rome (1622-1634), Lyon (1635) et Paris (à partir de 1636).

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Mise en ligne en juillet 2020

Fortune critique/Attribuer Le jeune Philippe de Champaigne : ordonnance chronologique des ouvrages présentés sur ce site.
Le décor de Pont-sur-Seine, que j'ai révélé il y a plus de vingt ans, est revenu dans l'actualité, grâce à Didier Rykner et son article dans La tribune de l'art. La discussion que nous avons eue et le texte qui en a découlé m'incitent à ramasser les indications d'autographie et de datation que j'ai pu développer dans ce petit feuilleton sur la jeunesse de Champaigne en en clarifiant l'ordonnance chronologique. Je propose donc ici ce que j'ai fait pour un autre compte-rendu, celui sur Vouet à Rome ou pour le jeune Le Brun. Reprendre le dossier m'a conduit à quelques amendements et annotations, étant entendu qu'en dehors du tableau Terrades lié à un dessin et une gravure commentés, je me contente d'ordonner ce qui a déjà été mis en ligne. Je propose en chaque introduction quelques éléments de comparaison.

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Mise en ligne en août 2020

Attribuer Revoir Jacob Bunel

Jacob Bunel (1558-1614), peintre d'Henri IV, collaborateur supposé de Toussaint Dubreuil, maître de Claude Vignon qui le disait le plus grand peintre de son temps, auteur de la Pentecôte des Augustins de Paris qu'aurait louée Nicolas Poussin (Pierre Monier, 1698, p. 318), reste un peintre au catalogue fantomatique, dont même certaines œuvres apparemment signées demeurent problématiques. La gravure atteste de sa réputation de portraitiste aussi bien que sa contribution, avec sa femme, au décor de la Petite Galerie du Louvre à partir de 1607. J'ai tout récemment évoqué son cas dans mon étude sur le tableau de Condé-Sainte-Libiaire. Au moment de sa rédaction, une peinture signée, proche d'une autre composition semblable remarquée il y a quelques années, est réapparue. Elle m'incite à y revenir, pour interroger l'image que l'on peut se faire d'un artiste.

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Mise en ligne en juin 2020

Attribuer Les facettes de Nicolas Baullery
4. Parcours d'un grand seigneur
L'approche de l'art de Baullery faite sur ce site visait à en retrouver les traces en tirant quelques fils laissés par les textes, agrémentés de quelques intuitions. Il faut maintenant chercher à donner à ses multiples facettes une cohérence en articulant la chronologie. Je demeure réservé sur le cas du tableau montrant Marie de Médicis au bras de Ferdinand son père de Cherbourg qui, pour moi, est problématique. Je tiens à remercier Paola Bassani Pacht et Vladimir Nestorov, dont les stimulantes propositions et discussions m'ont permis d'en approfondir le parcours.

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Mise en ligne en juin 2020

Attribuer À propos de deux peintures franciscaines à Provins. Cadre historique et attribution, de Rémy Vuibert à l'atelier de Charles Errard
Dès sa création, ce site a eu pour vocation de mettre en avant les problèmes que pose une attribution, et surtout ses enjeux. Didier Rykner dans La tribune de l'art, qui apporte son lot de nouveautés en la matière, a récemment rappelé combien cette science - car c'en est une - est fragile, « tout sauf exacte ». J'aimerais rebondir sur cette remarque et en donner ici une illustration concrète.

En premier lieu, il faut bien s'interroger sur le fait qu'il existe des sciences « exactes ». Tout un chacun passe ses études depuis ses plus jeunes années jusqu'à leur terme en constatant que celles que l'on avancerait le plus volontiers comme candidates, comme les mathématiques, font sans cesse l'objet de révision, et ce qui nous est présenté comme une vérité à tel moment du parcours devient approximation ou contestable un peu plus tard. D'une certaine façon, une science ne peut prétendre être exacte en ce qu'elle ne peut embrasser, à elle seule, toute la réalité, ce qu'elle devrait faire pour se prétendre telles.

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Mise en ligne en mars 2020

Attribuer Une source italienne pour une gravure de La doctrine des moeurs par Pierre Daret et Charles Errard
Je saisis l'occasion de la publication des tableaux de Provins pour revenir sur une gravure que j'ai proposée parmi les « jalons » de l'art d'Errard dans mon étude pour la Tribune de l'art, en 2005. Sans écriture pour en donner l'auteur, elle figure à la Bibliothèque Nationale de France, au Cabinet des Estampes, dans l'œuvre de Pierre Daret (1605-1678), quand bien même Roger-Armand Weigert semble ne pas l'avoir cataloguée.

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Mise en ligne en mars 2020

Fortune critique Attribuer Emmanuel Coquery, Charles Errard : la noblesse du décor. Retour sur le partage Errard/Coypel
En 2013 est parue l'imposante thèse d'Emmanuel Coquery sur Charles Errard, peintre, architecte et décorateur (voire sculpteur). Sa monographie apporte de remarquables éclairages sur le travail de collecte et de restitution des beautés antiques et modernes de l'Italie, identifiant nombre de motifs relevés, notamment, et une réflexion approfondie sur les partis décoratifs d'Errard. Il apporte son lot de feuilles inédites ne se limitant pas aux copies mais demeure singulièrement pauvre en peintures attribuées fermement ou non. L'étude sur les tableaux franciscains de Provins m'incite à reprendre ici certaines des questions qu'il soulèvent.

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Mise en ligne en mars 2020

Stella Catalogue raisonné de Jacques Stella - Œuvres datées de 1633-1635, retouche
La Sainte famille et saint Jean dans un paysage, gravée chez Poilly

On peut reconnaître cette gravure dans la description faite dès le XVIIIè siècle par Hecquet, dans son ouvrage consacré à l'œuvre du graveur Poilly mais il avoue son ignorance du peintre. Zani, au début du suivant, est plus succinct mais non moins explicite et donne cette fois pour inventeur Stella.

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Mise en ligne en janvier 2020

Attribuer «Oeuvres en quête d’auteur» : L'adoration des bergers de Condé-Sainte-Libiaire.

Dès les premiers regards spécialisés, ce panneau a été situé dans le cadre de ce qu'il est convenu d'appeler la Seconde École de Fontainebleau, celle des Toussaint Dubreuil (1558-1602), Ambroise Dubois (1543-1614/1615) ou Martin Fréminet (1567-1619), pour les noms les plus connus. En 2010, j'ai eu l'occasion de l'aborder dans le cadre de l'ouvrage consacré aux restaurations du patrimoine mobilier du département de Seine-et-Marne de 1995 à 2010 sous la direction de Monique Billat, qui faisait honneur à son action inlassable dans ce domaine commencée avant et poursuivie encore ensuite.

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Mise en ligne en janvier 2020

Stella Catalogue raisonné de Jacques Stella
- Les débuts de la Régence

L'une des difficultés majeures pour qui aborde l'œuvre de Jacques Stella tient aux conséquences que souligne ici Félibien de son grand amour pour la Peinture, parmi lesquelles il cite les Jeux d'enfants : il pouvait s'épanouir en de grandes suites d'images dont l'étude demande autant d'application que celle qu'il mit à les concevoir. Comme je l'ai fait pour les camayeux, il me semble nécessaire d'accorder à cette suite de plus de cinquante images une attention particulière et soutenue, pour en dégager les différents enjeux : sources possibles, signification, chronologie, inscription dans l'Histoire, entre autres trouveront ici, à tout le moins lors de la mise en ligne initiale, des amorces de réponses que des retouches postérieures pourront compléter sinon enrichir. Pour ne pas se fourvoyer dans l'interprétation à leur donner, il faut d'abord situer dans le temps leur conception et leur traduction.

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Mise en ligne en novembre 2019

Stella Catalogue raisonné de Jacques Stella - Œuvres datées de 1626-1628, retouche
* Je dois à la générosité d'Emilio Lucci la connaissance de ces deux grandes toiles, témoins de sa production dans la peinture religieuse monumentale. Cette importante redécouverte vient rejoindre L'assomption de Nantes, jadis en Lombardie, jusque là unique témoignage dans le genre pour Stella en Italie. L'Annonciation vient d'être restaurée, ce qui fut l'occasion de dégager la signature et la date.

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Mise en ligne en novembre 2019

Stella Catalogue raisonné de Jacques Stella - Œuvres datées de 1655-1657, retouche
J'ai trouvé sur Internet ce dessin que son propriétaire a correctement rendu à Stella, même si la datation qu'il propose (les années 1630?) est moins pertinente. En effet, le lien avec la version du sujet de la suite de la Passion est incontestable, autant dans la composition, l'importance et le rôle de la lumière que par le style graphique heurté, qui ne s'embarrasse plus d'une nette définition voire de souplesse dans le trait. La facture est identique à celle de l'une des feuilles préparant Le Christ au Jardin des Oliviers, en collection particulière; ce que l'on peut aisément comprendre, dans l'urgence qui pouvait être celle d'un artiste sentant la vie lui échapper.

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Mise en ligne en août 2019

Attribuer/Stella « Quelle main! »... mais quelle main?
Le portrait de Jacques Stella de Lyon.
D'emblée, alors qu'il est acquis pour le musée de Lyon comme de Jacques Stella, la première étude, conduite par le peintre de fleurs Simon de Saint-Jean, sur le portrait de l'artiste en réfute l'idée au profit de son (funeste) ami, Nicolas Poussin. Nous allons voir, à ce propos, qu'il y a de curieux croisements au gré des péripéties de la fortune critique du Lyonnais. Le retour à l'attribution initiale ne s'est pas plus tôt faite (Jacques Thuillier en premier, apparemment, en 1988) et confirmée qu'elle s'est vue à nouveau contestée par l'un des meilleurs spécialistes de l'art du temps, Jean-Pierre Cuzin (2009). Il me semble donc nécessaire de défendre ici plus longuement une conviction, acquise vers le temps de mes premières publications sur les Stella, en faveur d'un autoportrait.

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Mise en ligne en juin 2019

- Retouche en août 2019.

Classique-méthode/ Stella Construire un catalogue raisonné :
le cas de Jacques Stella (suite)

La constitution d’une biographie chronologique passait par le relevé systématique des peintures, dessins et gravures datées. Si Stella n’a pas bénéficié d’une fortune critique favorable, il avait, en quelque sorte, pris les devants en signant et datant volontiers, et ce très tôt. J’ai pris le parti de mettre en ligne d’abord les ouvrages en question, afin de suggérer une première approche de l’évolution de son style, que les autres devront ensuite compléter – en dehors de ceux à Florence, section laboratoire de l’ensemble où les uns et les autres ont été présentés ensemble dès le départ.

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Mise en ligne en juin 2019

Recherches d'archives/ Attribuer Jean Senelle, peintre mousquetaire.
Vingt ans après.
Documents sur Jean Senelle
Il y a maintenant un peu plus de vingt ans se tenait à Meaux, sa ville natale, une exposition rendant sa place au peintre Jean Senelle, dont j'avais eu le plaisir de tenir le commissariat grâce à Laurence Lecieux et à toute l'équipe du musée Bossuet. Sa préparation et sa tenue comptent parmi mes plus beaux souvenirs d'historien de l'art. L'artiste m'est toujours cher et j'ai continué à engranger oeuvres et informations depuis, que je souhaite partager ici....

- Étude


- Documents


Mises en ligne en mai 2019

Recherches d'archives/ Les Stella François Stella le vieux par les documents

Le travail que je consacre à Jacques Stella et que je mets actuellement en ligne sur ce site se ramifie volontiers vers d'autres membres de la famille. L'une des études qui en découlent et qui sera mise prochainement en ligne doit remonter le temps jusqu'aux origines avancées par Mariette et Félibien. Je souhaite ici asseoir les éléments biographiques du père de Jacques, en rectifiant des erreurs communes de sa biographie et en apportant de nouvelles informations issues du dépouillement d'archives.

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Mise en ligne en janvier 2019

Classiques/Formation INITIATION À LA LECTURE DES ŒUVRES D’ART
Vocabulaire descriptif : petit lexique pour la peinture des Temps Modernes.

J'ai déploré à plusieurs reprises sur ce site les lacunes en matière de vocabulaire descriptif susceptible de faire consensus au point qu'on puisse se faire une idée assez nette d'une peinture par sa seule description. Mon expérience pédagogique en université comme en indépendant m'a conduit à amorcer des outils lexicaux, pour la période moderne (XIVè-XVIIIè s.), destinés notamment à dissiper certains des malentendus les plus fréquents - comme la notion de portrait telle qu'expliquée dans l'un de mes cours d'initiation de lecture des oeuvres en ligne ici

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Mise en ligne en janvier 2019

Rubriques de ce site (sommaire détaillé ici)

Jacques Stella

Attribuer

Le site dhistoire-et-dart.com accueille depuis son origine des études sur Jacques Stella et son entourage, fruits de recherches sur le peintre et ses héritiers conduites depuis 1984. Une rubrique particulière lui est consacrée depuis 2007. La matière en est régulièrement actualisée, à commencer par sa biographie et son catalogue en cours.

Parce qu’attribuer, donner un nom à une oeuvre encore anonyme, lui conférer une place au sein de la création d’un artiste, d’une époque, etc., figure parmi les bases de l’histoire de l’art, une rubrique regroupe sur ce site différentes découvertes faites. Elle s’appuie sur mes compétences d’expert, mises en oeuvre dans la cadre de l’activité de “D’histoire & d’@rt”.

Voir et comprendre l’art

Classiques de l’art,
notions et méthode

Le premier avatar de «D’histoire & d’@rt» comportait un volet formation important victime de sa faible rentabilité. Je laisse en ligne certains de ces éléments en espérant pouvoir un jour trouver un équilibre susceptible de le faire revivre. Cette rubrique est consacrée aux grands sujets d’histoire de l’art et aux questions de méthode en la matière, oeuvres majeures à l’appui, abordés dans des études inédites.

Fortune critique
(compte-rendus)

Actualités
Les publications en histoire de l’art ont augmenté en nombre et en qualité. Toutefois, on ne trouvera pas ici un panorama tant soit peu représentatif (La tribune de l’art le fait très bien) mais des ouvrages qui, pour des raisons diverses, ont suscité de ma part des réactions.

Le site dhistoire-et-dart.com souhaite proposer, outre des études et des services en histoire de l’art, des réflexions sur la discipline et sa place dans le monde contemporain. C’est un autre moyen de contribuer à sa reconnaissance, loin d’être acquise.

Autour de Melun

Documents
Citoyen du monde, j’ai néanmoins tissé des liens avec un terroir - ainsi que ceux liés à mon nom breton ou mes origines normandes, etc. -, une géographie comme une histoire locales. Toutefois, cette rubrique n’existerait pas si cela ne participait de mes activités professionnelles. La recherche en histoire de l’art m’a conduit à recourir aux documents, donc à la transcription d’archives, compétences également mises au service de «D’histoire & d’@rt».

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